c'est le nombre de kilomètres qui me séparent de la France.
Le Québec à peu de choses près on pourrait se dire que c'est comme la France : on y parle la même langue, le niveau et les modes de vie sont équivalents.
Mais si on gratte un peu, on découvre une multitudes de différence. Pour commencer par le plus flagrant : l'accent. On a beau parler la même langue, l'accent québécois peut parfois être compliqué à saisir. Ce qui est drôle c'est qu'il y a aussi plusieurs accents (comme qui dirait chez nous l'accent des chtis et celui des marseillais). Au début c'est difficile il faut se concentrer beaucoup pour pouvoir suivre la conversation, puis peu à peu, l'oreille s'habitue à toutes ces nouvelles sonorités et la compréhension devient un peu plus facile. Il va encore falloir du travail à mes esgourdes pour ne plus me concentrer du tout, mais c'est en bonne voie. Quand je pense à mes amis qui m'ont supplié de ne pas revenir avec l'accent, je souris. Parce que j'aime cet accent, bien sûr il me fait beaucoup sourire et rire, mais il dégage ce qui fait l'essence même du Québec (à mes yeux) : une bienveillance sans limite.
Les différences entre ici et chez nous sont multiples . Je vais essayer de vous expliquer mon ressenti, mais je ne suis pas sûre d'y arriver.
Il faut s'imaginer un autre monde, un monde imprégné de respect pour les gens qui nous entourent. Une galaxie où quand je réfléchis à mes actes, j'évalue l'impact qu'ils vont avoir pour les autres. Un univers où je n'ai pas peur d'aller vers les autres, de leurs parler, de leurs sourire, de plaisanter avec eux. Un cosmos où donner (de mon temps, de mon énergie, de mon argent...) ne me fais pas peur mais bien au contraire, me permet de me sentir bien. Un pays où règne la bienveillance.
Voila, j'ai posé à peu près les bases. C'est une espèce homogénéité qu'on retrouve partout. Pour illustrer mes propos : le jour où nous sommes arrivées, nous avons trouvé l'aéroport de Montréal quasiment vide, le temps que l'on s'approche des postes d'immigration, une vague de personnes est arrivée sans qu'on s'en rende compte, il devaient être 100, 200, peut-être plus, et aucun bruit ne s'est fait ressentir.
Ca fait un peu plus de 3 semaines que je te maltraite à coup de junkfood, de cigarettes de plus en plus fréquentes, d'exercices physiques, et de stress.
Vu que je suis revenue en Creuse je me suis dis que peut-être je pouvais me faire pardonner, alors je t'ai concocter une journée rien que pour toi, pour que tu puisses te ressourcer.
J'ai donc checker Google, pas mon chat hein, le moteur de recherche. Une copine m'avais déjà parlé de la détox, cet espèce de temps où tu ne manges que les mêmes aliments sains à tout les repas.
Je suis tombée sur pleins de sites de filles/femmes, prônant chacun sa méthode pour une détox efficace. Ce que j'en ai retenue c'est que la détox ce n'est pas fait pour maigrir mais pour "purifier" le corps en éliminant les mauvaises toxines absorbées. En général les détox sont pratiquées après les fêtes, grands moment d'excès chez les gens lambdas, simple habitude pour moi.
On lit un peu de tout sur le sujet, notamment au niveau de la durée, certains disent qu'il faut que ça dure 42 jours, d'autres 3 jours, d'autres un week-end tout les 4 mois... Pareil pour les aliments à ingurgiter, mais un consensus est quand même visible : un verre d'eau chaude citronnée, des carottes, des pommes, des brocolis, des choux (burk), des raisins secs, oignons... et surtout beaucoup d'eau (au moins 3L par jour !) .
J'ai été ambitieuse, j'ai voulu le faire sur 2 jours, puis j'ai renoncé quand on m'a proposé un resto le Samedi. C'est ma première détox, alors j'y vais doucement, juste le Dimanche, ça sera suffisant.
Motive moi petit pingouin!
Je vais donc vous raconter la journée de la frustration :
8h36 ; levé.
Tête dans le pâté, mais motivée ! Je fais chauffer de l'eau, presse un demi citron et bois le mélange bien tiède. J'ai lu que cela nettoyé le foie et qu'il fallait le prendre 30 minutes avant le petit déjeuner. Ok facile !
9h03 : Pas arrivé à tenir 30 minutes.
Je me suis préparer un petit mélange pomme/raisin sec pour faire passer le thé vert ! Pas mauvais, ça va c'est pas si terrible !
12h30 : je commence à préparer mon repas pour le midi.
Ma frustration commence à naître quand je vois les escalopes pânées que cuisine ma génitrice. A côté j'ai l'impression de faire pâle figure avec mon mélange carotte/pomme/échalote/raisin sec/radis/vinaigre de cidre. Mais bon je garde la tête haute et j'essaie de faire un truc joli pour me donner un peu plus envie. C'est pas terrible mais ça passe. Mais pour me faire plaisir je me prends un bol de muesli.
TADAAAAAAM ! Mon super mélange de choses crues !
16h : ... l'heure du goûter, le moment que je préfères.
Entre le repas de midi et le goûter autant dire que ma frustration n'a fait qu'un bond... Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Je vais chercher des raisins secs dans la cuisine, impossible de les trouver. J'ouvre des placards et s'offre à mirettes des paquets de gâteaux et de céréales, des bonbons etc... Je respire un bon coup et trouve enfin les raisins secs. Je lance l'alarme auprès de mes proches "j'en peux plus je veux du gras et du sucré...."
16h15 : plainte.
Après avoir ingurgité quelques raisins secs, je continue de me plaindre auprès de l'amie qui m'a glissé l'idée de la détox. Je me fais remonter les bretelles... "c'est qu'une journée dans ta vie". Ok, je vais résister. Mais là ça fait 3 jours que je n'ai pas fumé, et une demie journée sans un truc gras... psychologiquement, c'est une petite mort.
A l'intérieur, j'étais un peu comme ça...
16h48 : c'est dur...
17h07 : entre deux épisodes de doctor who je suis pas loin de craquée...
Mais non, ça serait bête d'avoir fait tout ça pour craqué maintenant non ?
18h04 : 3ème épisode de Doctor Who
La mère de Rose parle de pâté en croûte... ça y est j'ai craqué, j'ai mangé du saucisson.
Après avoir craqué je me suis enfilé 1/4 d'un paquet de céréale et quelques autres tranches de saucisson...
Cette petite expérience m'interroge quand même pas mal sur mes habitudes alimentaires. Gourmande à goinfre je fais peu attention à ce que j'ingurgite, et je n'arrive pas à me priver. Il faudrait peut-être que je pense à faire plus attention (sans pour autant me priver), en tout cas je vais attendre un petit moment avant de re-mener l'expérience de la détox !
A votre tour de me dire si vous avez déjà essayer, comment vous vous y prenez et quel effet ça vous fait !
Bisous aux paillettes !
Quelques liens pour en ce savoir plus : Ici Ici Et ici !
L'année dernière je passais le concours d'éducateur spécialisé à Clermont-Ferrand, comme ça, pour m'entraîner, pour essayer.
Pour vulgariser, j'y reviendrais après, l'éducateur spécialisé c'est celui qui, selon la situation, est à côté, devant, ou derrière une personne pour un petit bout de chemin parce que cette dernière a du mal à avancer. Tout ceci est métaphorique, en gros l'éducateur spécialisé accompagne les personnes qui en ont besoin. Pleins d'humains peuvent être concernés : les enfants, les adultes, les couples, les personnes porteuses de handicap, les plus âgés, les ados.... enfin en gros tout le monde. Mais on distingue 4 champs d'intervention : le handicap, la protection de l'enfance, l'insertion et la santé mentale. Du coup c'est pas mal car on a la possibilité de voir des choses très différentes en gardant le même métier. Pour mieux expliquer et me faire pardonner de ce gros raccourcis, je vous explique... mais... commençons par le début si vous le voulez bien.
Cela fait quelques années que je souhaite devenir éducatrice spécialisée. Il y a 1000 raisons à ce choix, la plupart son profondément personnelles. L'injustice m'a toujours filé de l'urticaire (façon de parler). Petite déjà je ne comprenais pas pourquoi ce vieux bonhomme était assis là toute la journée devant le magasin, et un peu plus tard lorsqu'on m'expliqua, je ne comprit pas pourquoi personne ne l'aider, ne lui donner quelques minutes pour discuter, lui proposait une boisson... en somme, être un peu gentil.
C'était un peu ça dans ma tête
Par la suite je me posais pleins de questions, pourquoi tant de choses horribles arrivent? Pourquoi certaines personnes sont privées d'une partie de leurs capacités? Pourquoi certains enfants ne sont pas aimés par leurs parents? Pourquoi... pourquoi ?
Toutes ces questions sans réponses sur la merde que peut être le monde me remontaient déjà gamine, je voulais faire une différence, donner de l'amour, de l'attention et secrètement changer la vie des gens. Si on ajoute à ça le bon exemple d'altruisme dont ont fait preuve mes parents à bien des reprises, mon futur métier était un peu pré destiné.
Je suis le genre à penser que si on s'en donne la peine, on peut rendre le monde et la vie un peu moins pourrie. Et même si la réalité des choses me rattrape, que tout n'est pas aussi simple que ça, je souhaite garder les idées primaires que j'avais étant petite. C'est important je pense, de ne pas oublier ce pourquoi on se bat, ce pourquoi on raisonne comme on le fait. J'aime à me dire que le monde n'est pas si nul, j'ai foi en la bonté. Quand je vois le concept d'altruisme prendre vie sous mes yeux, quelque chose de positif offert gratuitement, je me dis qu'il y a quelque chose en nous qui peut rendre les choses meilleures. Je sais que jamais je ne pourrais guérir tout les malheurs du monde, mais si je ne fais pas une différence à l'échelle planétaire, j'espère au moins en faire une à l'échelle de quelques vies. Provoquer une rencontre qui changera les choses pour une poignée de personnes.
Il m'aura fallu quelques années après le bac pour acquérir le minimum de maturité et comprendre un petit peu le monde qui m'entoure. Et j'ai bien fait car la moi d'il y a quelques temps n'aurait pas appréhender cette formation de la même manière. Je n'aurais pas su me saisir de tout. Parce que cette formation n'en est pas qu'une, depuis un ans, je pense, je vis éducateur spécialisé. Bien plus qu'un métier, c'est une façon d'être, de percevoir, de réagir, de réfléchir. En une année, tellement de choses se sont produites, cérébralement parlant.
On n'assiste pas à des cours lambda (sauf 1 ou 2 on va pas se mentir), on vit la formation, en perpétuel réflexion sur tout. Nos cours sont en faite des échanges, entre nous les étudiants (si je dis pas de bêtises on est un peu plus que 70) et nos formateurs qui activent nos neurones. Nous avons aussi des stages, beaucoup de stages. Cette année j'ai effectué les miens dans ce qui, pour être honnête, m'attirer le moins. Le handicap adulte. Et je ne regrette absolument pas car en plus d'avoir pris sur moi, et d'avoir grandi, j'ai rencontré des gens absolument merveilleux, professionnels et adultes handicapés confondus. Ce qui me fait le plus briller les yeux, c'est de me dire que j'y suis allée avec des a priori (je schématise à mort là) : " ah, des personnes avec handicape mental, donc aucun échange? Aucune compréhension? Un peu débiles quoi, rien ne va se passer... super." Et pourtant, tellement de choses se sont produites... avec ou sans handicap je m'aperçois que certaines choses sont universelles, le sourire, les sentiments, l'humour, le chagrin... Des stages remplis de surprises, d' échanges, (et, même si certains éducs sont contre) remplis d'une énorme poignée d'affection.
En somme pleins de choses sont à aborder dans cette formation en plus des stages nous avons: les cours "basiques" (anthropo, philo, psy en tout genre...), les questions éthiques, "l'autorité", les institutions, les partenariats, les projets, l'humain.. j'en passe et des meilleurs.
Mais ce dernier est le plus important. L'humain. C'est le coeur et le corps de notre métier. L'humain. Imprévisible, inattendu L'humain. Avec ces infinies capacités, pouvant réaliser tellement de choses. L'humain. Créateur et destructeur. L'humain. Machine à sentiment.
Il est très dur de composer avec toutes les caractéristiques de l'humain, on ne sait pas à quoi s'attendre.
L'éducation spécialisée, c'est un humain faisant un bout de chemin avec un autre humain (accompagné de quelques magnifiques nuances dûes à ce qu'on appelle "relation")
Du coup, l'accompagnement peut être compliqué à aborder. Par exemple : comment savoir si le courant va passer puisque qu'avant d'entamer une relation basé sur l'accompagnement "pro", on est surtout deux personnes avec une manière de voir le monde, avec son propre caractère, ses opinions, ses valeurs.
Être éducateur spécialisé ça ne s'arrête pas à s'occuper des gogoles et à torcher le cul des enfants, comme je l'ai si souvent entendu dire. Être éduc' c'est avant tout rester à sa place d'humain, créer quelque chose, aider l'autre à prendre ou reprendre sa vie en main lorsque cela est possible. Et croyez moi ou non, mais ce n'est pas chose facile. Mais cela enlève rien à ce qui rend l'humanité si spéciale, et à ce qui me pousse chaque jour à me dire que j'ai choisis le meilleur métier.
Dans moins d'un mois ma formation se poursuit au Québec, où je suis certaine de vivre bon nombre de choses.
A très vite, n'oubliez pas votre humanité ! (Je vous laisse sur ce magnifique discours de Chaplin, tiré du dictateur)
Pour le coup je ne me suis encore pas trop cassé la tête !
- Des nems à la viande
- De la sauce soja,
- De la salade,
- De la sauce salade (moutarde, que je remplace des fois par de la Savora, vinaigre balsamique, huile d'olive, sel, poivre, herbes de Provence)
- Une tarte au citron meringué (que j'ai acheté).
Promis, dés que j'ai le temps, je confectionne un repas de A à Z !
Le film :
Aujourd'hui je vous sers la Reine des Neiges sur son lit de nems et salade !
Ça fait un petit moment que je voulais voir ce dessin animé qui ma foi, m'avais l'air pas mal du tout. Forcément quand on adore les dessins animés comme moi, on ne peut que regarder les sorties récentes !
Et c'est chose faite !
La Reine des Neiges (ou Frozen pour nos amis anglais) est un Disney, je dirais même plus : un Disney avec des princesses (sisi) !
C'est l'histoire de deux sœurs : Elsa et Anna princesse du royaume d'Arendelle. Le rêve quoi ! Sauf que Elsa, la plus grande est pourvu d'un étrange pouvoir. Tenez vous bien... Tout ce qu'elle touche se transforme en glace. Un jour alors qu'elle jouait avec sa petite sœur, elle l'a frappa (mais sans faire exprès je vous rassure) d'un jet de glace. La pauvre petite sœur se retrouve à terre et il lui apparaît une mèche blanche dans les cheveux. Les parents, inquiets du pouvoir puissant d'Elsa décide que leurs deux fillettes ne pourront plus jouaient ensemble, et, qu'Elsa devra garder son pouvoir secret. Vous penserez bien que la petite sœur Anna ne comprends pas ce qui se passe quand Elsa refuse de jouait avec elle, alors qu'elles étaient si proches avant.
Mais (Disney des fois je vous hais), lors d'un triste périple en bateau les deux parents voient leurs vies noyaient dans les eaux profondes... Tristesse.
Elsa et ses pouvoirs se doivent donc de monter sur le trône (pas celui ou on fait caca, celui des princesses). Mais ses pouvoirs ayant grandi avec elle il lui est difficile de les cacher. Et justement, un jour, bim, les pouvoirs apparaissent aux yeux de tous, plongeant le royaume dans un hiver éternel. N'en pouvant plus de la pression de son pouvoir sur sa vie à Arendelle, Elsa décide de quittait le royaume pour cohabitait, ailleurs avec sa magie.
Et là, la trop super cool chanson du dessin animé que je vous laisse savourer
Je ne vous en dis pas plus !
Je m'attarderais juste sur une petite chose qui m'a questionné. Là, je vous l'ai fait plutôt courte en me concentrant sur l'histoire principale du dessin animé. Mais durant 108 minutes, d'autres histoires s’entrelacent (petites trahisons, histoires d'amitiés/amours connexes...). Alors en me mettant à la place d'une enfant (pas trop compliqué!) je me suis dis que pour tout suivre ça devait être un peu dur !
Il y a deux choses que j'aime beaucoup dans la vie : manger de bonnes choses, et regarder des films.
J'ai donc décider de combiner ces deux merveilleuses choses pour une toute nouvelle rubrique :
Un film, un repas.
Alors je tiens à vous prévenir tout de suite, ce n'est pas de la grande cuisine de chef (c'est parfois même des choses que j’achète et que je combine au hasard), et mes appréciations sur les films de sont pas dignes d'un grand critique de cinéma. Je dois avouer que l'idée de cette rubrique m'ai venu un Dimanche. En effet, le Dimanche soir, c'est le moment ou je peux me poser devant un film en mangeant... j'ai réaliser des clichés de mes plateaux repas + film sur instagram, et je me suis dis que ça ferais de chouettes billets sur mon blog. Voila pour la petite histoire.
Pour cette première fois je vais vous servir : Joséphine + friand, tortillas et mélange de légume.
Le repas :
C'est tout simple : un friand à la viande acheter chez le traiteur du supermarché, des tortillas au chili (parce que c'est bon quand ça pique), un petit fromage, du coca et un mélange de légumes. Pour ce dernier j'ai pris :
- 1 courgette
- 1 tomates
- 2 petites patates
- du curry
- sel et poivre
Et j'ai mélangé le tout à feu doux !
Le film :
Pour m'accompagner de ce met, j'ai choisi le film Joséphine. J'avais envie de quelque chose de léger sans prise de tête. Et c'est gagner !
Joséphine c'est une bonne comédie française, tiré du travail de la génialissime dessinatrice de BD Pénélope Bagieu. Pénélope a sorti pas mal de BD sur ce personnage à la fois maladroit et attachant qu'est Joséphine.
Joséphine, c'est une fille comme nous, elle complexe, elle fait des potins, et elle cherche de l'amour. D'ailleurs, elle le cherche tellement que ça déprime sa famille qui lui mettent la pression. Et Joséphine elle aime pas ça la pression, c'est pourquoi elle va dire un tout petit mensonge de rien du tout. Du style : "on m'a demandé en mariage", de là s'enchaîne cata et quiproquo.
Ce que j'ai aimé dans ce film, c'est que ça ne se prends pas la tête. On voit notre protagoniste dans des situations embarrassantes mais surtout dans des situations qui nous parle à nous, filles lambda. Et pouvoir s'imaginer à la place de Joséphine, c'est d'autant plus drôle.
J'ai aussi apprécié le fait que cette comédie française, sorte un peu du sentier battu. Les vannes ne sont pas lourdes (parce que c'est ce qui m'énerve le plus dans la comédie française), mais toujours bien amenées.
Après, ça reste de la comédie française, on a pas a réfléchir, et pour se détendre c'est fabuleux.
Hier soir Zenzia était en concert au comptoir du pic (43). Mais au faite c'est qui Zenzia ?
Zenzia c'est un groupe ponot composé de deux chanteurs/musiciens (Victor Dussaud et Héléne Faure) et d'une danseuse (Clémence Martel). Le Soundcloud du groupe les présente mieux que moi :
"Né dans les studios de la Couveuse de Chadrac en 2010, le duo joue de ses nombreuses influences musicales pour créer une formule qui leur est propre. Un univers où les machines, tantôt sombres et violentes, contrastes avec le calme et la douceur de la voix. Des compositions riches et diverses donc, allant de la fraîcheur de la chanson française aux basses profondes de l'electro, en passant par les puissants skanks dub. C'est là la force de Zenzia : allier MAO, loops, trombone, guitare, clavier et chant dans un set varié mais toujours cohérent.
En concert, une entité spectrale rejoint le groupe et parcours la scène dans une danse lunaire, à l'image de leur musique, mêlant chorégraphie classique, jazz et hip-hop, et qui, comme un fil rouge, vient apporter l'unité nécessaire au live.
Bref, Zenzia ne se trompe pas de but : sa musique va droit au fond de l'âme, chercher, dans la diversité des émotions qu'elle exprime, la mélancolie, l'espoir et la vie qui nous dévore."
Ils seront en première partie de Tryo le 4 Avril prochain ! Pour avoir un avant goût de leurs travail :